Avec la merveilleuse et inquiétante Caya.
D’aucuns remarqueront qu’il n’y a pas de galerie « The Escape II ». C’est vrai, pas en ce moment. La galerie dort au chaud, elle attend.
Avec la merveilleuse et inquiétante Caya.
D’aucuns remarqueront qu’il n’y a pas de galerie « The Escape II ». C’est vrai, pas en ce moment. La galerie dort au chaud, elle attend.
Un dispositif de 15 cartes postales et 16 citations extraites des traditionnels messages figurant au verso. Ces cartes ont été choisies parmi la collection Isabelle, pour l’absence d’information qu’elles fournissent sur les sites censés être rappelés au souvenir du destinataire, que soit par leur illustration ou le commentaire « personnel » de l’expéditeur. Chacun accumule ces non-lieux sur son frigo ou dans la corbeille de l’entrée, et se dit « oui mais moi quand je voyage c’est pas pareil ».
http://www.vitessemoderne.net/vm/galeries/paysages/iciouailleurs/index.html





http://www.vitessemoderne.net/vm/galeries/paysages/iciouailleurs/index.html
En essayant de trouver quelques personnages et des brins de couleurs dans le « blizzard » (hahaha) qui enveloppe Lyon.
La géométrie prend naturellement le pas sur les teintes, seules persistent les formes simples. Les très rares passants ponctuent le paysage et lui donnent un rythme particulier, qui s’associe à l’atmoshpère étouffée propre aux paysages de neige.
Même les pigeons participent de la gamme de gris qui définit la ville aujourd’hui.
Sur ces photos les couleurs sont florales, et comme il se doit en janvier, artificielles. Le Flower Tree créé en 2003 par Jeong Hwa Choi pour la biennale d’art contemporain, le fleuriste rétro de la place Bellecour. La végétation naturelle reste désespérément grise.







Un échiquier de plein air au bord d’un lac. Un sentier mène a un ponton et deux maisonnettes de bois, peintes en blanc, partiellement masquées par les hauts conifères qui bordent le plan d’eau. Le temps est couvert, le lieu a l’air humide. Le jardin et les abords du jeu d’échecs sont parfaitement tenus. On aperçoit en arrière-plan l’autre rive du lac, grise et boisée.
L’herbe lourde et le plan d’eau marécageux contribuent à l’ambiance froide de la scène. Le jeu attend désespérément des participants, les bancs vides accentuent cette impression d’abandon. Aucune lumière ne filtre des cabanons, aucune embarcation n’évolue sur le lac.
Cet endroit existe-t-il vraiment ,et quand bien même, à quoi bon ? Ce lieu de rencontre propret est vain, faussement accueillant et même répulsif. Il ne donne pas envie de savoir à quoi il ressemblerait en été sous le soleil.